France - Racisme sur Internet : seuls les Blancs seront visés
Préférence non nationale: on va traquer le racisme sur le NET… Mais pas celui « anti-blancs », faut pas y toucher à la racaille!
Et devinez QUI va trinquer? Ceux qui en ont marre de se faire cracher dessus, de voir leurs voitures brûler, des voir leurs filles blondes participer de force à des tournantes dans les caves des cités, et j’en passe… Toutes ces « incivilités » qui sont bien entendu perpétrées par des « jeunes issus de l’immigration ».Désolé, chez moi, le racisme anti-blanc va être aussi à la fête… Y’a pas de raison! Car ce sont eux qui sont à l’origine du…….. racisme dont on nous affuble et dont ils se délectent; car ils vont se sentir encore plus protégés par ce genre de loi à la con. Sommes-nous en France ou quoi? Si vous vous rebiffez car on vous crache dessus, ce sera vous, les racistes; et EUX, les stigmatisés… Il faut changer tout ça avant que ça finisse mal…

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«L’Internet est bel et bien un moyen de véhiculer, aisément et en masse, une pensée ou une expression raciste». C’est le constat très surprenant du rapport «Lutter contre le racisme sur Internet», remis jeudi au Premier ministre, François Fillon, par la conseillère d’Etat et présidente du Forum des droits sur l’Internet, Isabelle Falque-Pierrotin.
Gaza, l’élément déclencheurPour Matignon, tout a commencé en janvier 2009, avec les «événements» de Gaza, qui avaient entraîné une «propagation de tensions racistes» en France, et particulièrement sur Internet. Cela avait ému le Comité interministériel de lutte contre le racisme et l’antisémitisme et François Fillon avait alors pris la décision de demander une expertise sur la question.
Le racisme sur Internet se présente sous deux formes: la «véritable propagande élaborée par des groupuscules» et le «racisme ordinaire» émanant d’internautes anonymes. Afin d’y remédier, le rapport ne fait ressortir aucune mesure concrète, mais il contient tout de même trois objectifs.
Lumière sur «Pharos»
Le premier préconise une analyse du phénomène afin «d’élaborer une réponse adaptée à la diversité des situations». Ensuite, les outils de lutte contre les contenus déviants doivent être mis en valeur. Pharos par exemple, la «plate-forme de signalement du ministère de l’Intérieur» qui permet aux internautes de «signaler des contenus ou des comportements illicites».
Les associations de lutte contre le racisme se doivent également de sensibiliser la jeunesse et les hébergeurs de sites, qui «détiennent une partie des outils de lutte contre cette expression raciste», sont invités, eux, à se mobiliser de manière plus active.
Les Etats-Unis pointés du doigt
Enfin, puisque les Français ne sauraient être les seuls responsables du racisme qui a envahi la toile francophone depuis un an, «une action à destination des Etats-Unis, qui hébergent une part importante des contenus racistes, est prioritaire». Le rapport propose notamment la mise en place d’«un code de bonne conduite commun» entre les deux pays afin de lutter plus efficacement contre le racisme sur Internet.
A la remise de ce rapport, François Fillon a ainsi «chargé les ministres compétents de mettre en oeuvre les propositions qui les concernent et veillera à coordonner leurs actions». Un point d’étape sera effectué dans six mois.
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Corentin Chauvel
Un rapport rendu sans urgence
Remis jeudi au Premier ministre, il avait été commandé à l’origine pour avril dernier et la mission chargée de le rédiger s’est terminée il y a déjà six mois. Mais pas d’urgence notable pour François Fillon qui a paradoxalement donné cette semaine «le top départ» au déploiement du très haut débit en France.
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